Les marteaux de Thor tambourinaient ma tête,
Et les tonnerres de maux zébraient mon front.
La tempête retentissait sans aucune retraite,
Et mes idées sur les navires de ma pensée coulaient au fond.
Pourrai-je méditer ou réfléchir?
Bien sur que non, tant que mon esprit ne cesse de fléchir.
Mes fantaisies s’étendent en ruines,
Où tout s’adonne aux périls.
Des refrains feutrés de guerriers répercutaient,
Auprès d’une rafale nerveuse serpentant le gué.
Une fumée broussailleuse s’élève dans mon cerveau,
Au dessus d’une armée de bourreaux.
Mon front s’embrase d’ardeur,
Et mes yeux rougissent de fureur.
Un immense souffle draconique s’échappa de mes oreilles,
Puis mon nez semblait une ruche d’abeilles.
Tout un bourdonnement me jacasse,
Dont on ne se débarrasse.
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Thor’s hammers pounded my head,
And the thunders of pain stroke my forehead.
The storm raged with no retreat,
And my thoughts on the ships of muse sank to the bottom.
Can I meditate or reflect?
Of course not, as long as my mind keeps slipping.
My fantasies lie in ruin,
Where everything is indulged in peril.
Muffled refrains of warriors reverberated,
Next to a nervous flurry winding the ford.
A bushy smoke rises in my brain,
Above an army of hangmen.
My forehead is ablaze with ardour,
And my eyes redden with fury.
A huge dragon breath escaped my ears,
Then my nose seemed like a hive of bees.
A whole buzzing chatters inside me,
Which I could not ward off.
